Friday, June 16, 2017

Poetry for Alma Mater III: COLUMBA


The Dantesque Dream

Phantoms walk in the middle of two dimensions
and extract the jewels of luck from the tangible
as the idealist cave clears, vampires flow the scene
and your day is filled with a cannibals' mess.

Bugs filled with human blood make their supper
hidden below the true physical levels
they refresh their minds for the next target.

The aborigines gather as a candid poem is born
the Dantesque dust lies over the green garden
reconciliation is on its way on the campus day.


There is a murmur in the middle of the night
from the empty room the beauty left in fear
the entrance to another dimension is sensed
strange creatures vanish, the amulet's found.







LOS RETRATOS DE LA BELLA

Su figura exalta cada dimensión
del sentimiento que divaga dulce
los recuerdos perdidos de lamentos
no sólo de soledad sino de olvido.

Los colores de sus fibras muestran
todo lo de adentro, sensualidad secreta
naturaleza expuesta al presente
lucha entre fuerzas del bien y del mal.

Pero buena su fortaleza, grande su virtud
augusto sentimiento que emana vago
licor insaciable de rojos vinos cocidos
como libélula extraviada en aurora de luz.

Me atormentan sus secretos sabidos
por otros, mas ocultos a mi buen saber
pues entrañan el fundamento inaudito

flor bonita cuyos pétalos vuelan al caer.








ELLE, MON AMIE

L'amitié, et l'amour vont et viennent comme les vagues
qui retournent faciles à leur premier lieu d'action

dans lequel un film vraisemblablement triste
nous apporte des bouleversements heureux

on dit les mots les mieux pour gagner le grand faveur
c'est l'événement de l'avion qui lève bien son vol

faisant songer des rêveries d'un jour à Tribecca
dans l'obscurité de la salle au brille de tes yeux

comme le baiser des amoureux dans le subway
d'une new-yorkaise-japonaise d'un génie musicale

comme si l'eau retombait sur la belle roque
goutte à goutte sans l'y ronger d'abord

et où l'action d'un film inconnu d'un pays lointain
nous remporte une victoire presque inattendue

c'est notre amitié devenue du véritable amour

sans frontières et ce n'est plus un secret du tout.





LE POÈME TARDIF

Tu attendais que j'écrivasse
un poème d'amour inattendu

tu pensas que j'étais le porteur
de bonnes nouvelles, comme prévues

et peut-être tu te rends compte
que ça ne se passe plus ainsi

chaque fois que tu laisse la porte
entreouverte entre le présent et le passé

toi, tu gardas la fleur rouge dérangée
vide et sèche comme la terre d'un désert

Et ensuit, tu laisse pénétrer le silence
dans ta chambre à coucher, en songeant
de rêves inconnus, jamais imaginés 

ou bien vus au passé récent
et seulement existant au présent.

Saturday, April 1, 2017

ALMA MATER III: COLUMBA; poetry in three languages

THE WRITING OF ALMA MATER III:
COLUMBA 
POETRY IN THREE LANGUAGES
POESÍA EN TRES IDIOMAS
POÉSIE EN TROIS LANGUES

While I am still working in the right strategy to complete the first edition of Alma Mater II with an entire translation of all poems into both English and Spanish, this is the beginning of my writing of Alma Mater III: Columba; Poetry in Three Languages. I had written around 200 poems in three languages for Surreal is our Love, from which I intend to select only the best quality poems. Like Alma Mater I, and unlike Alma Mater II: Surreal is our love, Alma Mater III: Columba will have a title in Latin as well. The saga will continue with original creation of poetry in English, French and Spanish, my native language.

I CAME BACK TO THE SAME CAFE

I came back to the same cafe of our first rendezvous
inspired by the morning queen, delicious matinee kissing the fresh wind
there you are the goddess encountered in my dreams.

Jealous voices from a far land away
murmur by my ears in distress
they perceive the friendship blooming
her return is imminent, so it's being enamored in a bliss.

My voice begs for mercy
never surrendered before
forgotten is the flower in the room.

I came back to the same cafe, the same train station
where I once had tried to kiss your twisted face
your hair hiding your carmine lips
your cheeks, pink roses, petals yet to be adored.


REGRESÉ AL MISMO CAFÉ

Regresé al mismo café del primer encuentro
en que traté de besar tus labios una vez

una flor cerrada abriéndose dulce en dos
tu rostro altivo, cabellos ondeantes, duda de amor.

Regresé por tu recuerdo y encontré una flor
encontré tus finos labios color rosa

vacilé al callar, mas no dudé
confiando que el encuentro era nuestro a solas.

Encontré tus manos ungidas por la inspiración
y sólo quedaron tus cabellos sobre mis labios

deseando que el ardiente abrazo, que no pasión,
motivado y relajado de la erótica enervación,
fuese amor.


AU REVOIR, TU DIS

À la fin, on se dit au revoir.
ces mots difficiles à énoncer à l'ombre

où l'on se baise aux lèvres sans retard
ou l'on s'aime comme un devoir sombre.

 Au revoir, tu dis, tu vas à Londres
tu te rappelle de l'amour aux ondes

qui dissent en vers des choses fausses
interdites sous la lune, pas à la nuit profonde.

Et je suis venu pour te dire ce qui se passe 
dans mon cœur et en éternelle solitude

et il ne faut pas sauter dans la Seine
seulement faut-il te dire 

le vin, les fleurs nous appartiennent
cependant le monde nous dénie.